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Auteur Discussion: [Journal] Un rêve singulier...  (Lu 5208 fois)
Ven 27 Juin 2008, 23:10
Androsis
Inahoori
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Le plus beau style du monde



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Préface

"Le poète en des jours impies,
Vient préparer des jours meilleurs.
Il est l'homme des Utopies,
Les pieds ici, les yeux ailleurs."

                                   Victor Hugo


Journal de Spacer, homme perdu en mer il y a 331 jours:

Acte1

Le roi de l’île


Mais que s’était-il passé?

J’étais allongé là, fixant le ciel avec un regard vide et profond. Je sentais le sable chaud qui me servait de matelas et voyais des amas de tôle qui fumaient encore. Un avion! J’étais dans un avion. Mais où était le reste de l’équipage? Je me relevais tout en essayant de me rappeler ce qui s’était passé. Rien n’arrivait à mon esprit et du sang coulait le long de mes yeux. Réalisant que le sang coulait de mon crâne, je m’écroulais. J’avais toujours eu des malaises en voyant mon sang en si grande quantité.

Lorsque je reprenais mes esprits, j’aperçu un homme allongé lui aussi près de l’appareil. Je m’en approchais doucement quand une voix me cria de derrière que c’était maintenant un être dépourvu d’âme. Cela faisait plus d’une semaine que le pauvre était étendu là sans bouger bien que toujours en vie. Mais où étais-je tombé? Mon nouvel «ami» pouvais sans doute me le dire.

Après une longue conversation où j’appris que mon avion n’était pas le seul et que j’étais sur Inaho, une île faisant parti d’un archipel plus vaste encore, l’inconnu qui ne voulait pas me dire son nom me sorti que je n’avais aucune chance de partir d’ici. Beaucoup avaient essayé, mais ils étaient tous réapparus à l’état de zombi. Que les seules choses que je pouvais faire étaient soit de me suicider, soit de lutter pour ma survie. Mon inconnu m’assomma et la lumière du soleil quitta mes yeux.

Lorsque je revins à moi, il n’était plus là. Il m’avait tous de même laissé quelques barres de céréales et un mot me disant que si je voulais vivre, je devrais me faire un campement. Au loin, vers le Sud, j’apercevais des montagnes et me dit que se serais sans aucun doute un meilleur emplacement que se désert. Cependant, mon voyage jusque là-bas ne serais sans doute pas d’un grand repos car une jungle était entre nous. Etant sur une île inconnue, je supposais qu’il y aurait probablement des bêtes féroce et hostile que je ne pourrais pas affronter sans armes. C’est alors que je vis dans le sable un couteau attaché à un autre mot.

«Je te laisse ceci, si tu veux l’utiliser pour mettre fin à tes jours, fait le. Sinon, si tu vas dans la jungle, sache qu’il ne sera efficace qu’une seule et unique fois. Après il sera cassé et inutilisable et donc tu devras fuir la jungle pour éviter les plus redoutable bêtes féroces…»

Montagne me voici.

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:23 par Androsis »
Et Une aventure singulière:Âme sensible s'abstenir bientot!
"Il ne s'agit ni de suicide ni de meurtre, mais de réaliser que l'appréciation de la mort permet d'aimer la vie."
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Réponse #1 Ven 27 Juin 2008, 23:39
Androsis
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La jungle était épaisse et pourtant, je pouvais avancer sans le moindre problème. Je n’avais encore croisé aucun animal lorsque que je vis près d’une source, un lapin. Rigolant à m’étouffer je me dis à moi-même que si c’était cela les bêtes féroces, je n’avais aucun souci à me faire. Je ne sais si j’avais parlé trop vite, mais le lapin bondit sur moi et me griffant de ses petites pattes, m’arrache de la peau. Je me protégeais avec mon bras tendit que la bête me plantait ses dents dedans. Sortant mon couteau, je lui plantais dans le cou se qui le tua sur le coup. Mais qu’elle était cette île et comment un lapin pouvait-il faire d’aussi grand dommage? Mon couteau étant cassé, j’accélérai mon allure afin de ne pas rester une minute de plus dans cette jungle où la mort pouvait me tomber dessus avec des bêtes aussi insignifiante que des termites.
Me stoppant nette dans mes pensés, je me mis à rigoler sur cette pensée et sortais enfin de la jungle près de merveilleuses collines. Devant moi se trouvaient l’océan mais aussi la partie supérieure d’un avion. Je continuais quand même mon périple vers l’Est et m’arrêtais près des montagnes.

Ramassant des cailloux et les disposant de manière à former des fondations, je me dis qu’il me faudrait d’autres matériaux. Une voix dans ma tête me lança «pense à l’avion…» et dans un bon illuminé par une idée de génie, je me mis en marche vers la carcasse de l’avion. Et si j’utilisais de la tôle? Ce coucou ne volera plus de toute façon. Et puis je pourrais aussi prendre du bois et transporter plus de pierre. M’entreprenant à mes occupations, j’observais en même temps ces corps vivant mais ne bougeant pas. Ils étaient tous présent mais semblai ne pas bouger. Avait-il été choqué par leur sors? De toutes façons, à se point là de notre vie, c’est chacun pour soit et que le meilleur gagne. Arrivant à la base de mon chantier de campement, je continuai laborieusement l’édifice et voyant que le tous tenaient, je retournais vers la jungle avec un bâton pointu que j’avais trouvé.

Ramassant à nouveau quelques branches pour confectionner une couche pour cette nuit, je fus dérangé par des bruits provenant d’un coin sombre. N’attendant pas le danger, je lançais fébrilement mon bâton dans la direction et quel ne fut pas mon étonnement en me faisant renverser par un cochon qui s’enfonça plus profondément mon arme en rentrant dans un arbre. Des feuilles jonchaient le sol à présent et je les ramassai pour les disposer en matelas pour cette nuit.

La nuit était froide et cela faisait déjà plus d’une heure que j’essayais de faire du feu. Et si j’allais dans la carlingue de ce fichu avion pour trouver de quoi allumer mon feu? Cela n’allait pas me décourager. Il n’y avait que des survivants inertes ne pouvant pas me faire de mal dans cet avion. De plus, qui irait me piquer mon gros cochon avec un bâton dans l’œil sur une île déserte. Arrivé à l’avion, je pris des bouts de tissus provenant des fauteuils quand j’entendis des bruits. Cela était humain et venait de l’extérieur. Je m’apprêtais à sortir quand je vis par terre une boîte d’allumettes. Je me penchais pour la ramasser en me disant que dans mon malheur, Dieu était à mes cotés.

J’étais maintenant sur la plage et je scrutais la rive à la recherche de l’homme qui criait. Dans la nuit étoilée, j’aperçus l’homme et couru vers lui. Qu’elle ne fut pas sa joie lorsqu’il me vit arriver mes bras chargés de ressources. Il m’expliquait qu’il venait de se réveiller et qu’il ne comprenait pas où il était. Je lui appris tout ce que l’inconnu m’avait dit ce matin, en me disant que si je le recroisais, je lui mettrais à mon tour mon poing sur la tête. Il me remercia et pris congé. Rentrant à mon campement, je pris mes derniers bouts de bois pour construire de façons difficile un abri pour mon feu avec le tissu des fauteuils. La boîte d’allumettes que j’avais cru pleine par son poids se révélait contenir 2 allumettes au bois humide et du sable. Je sentais que ma vie allait devenir rapidement un cauchemar des plus insoutenable.

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:24 par Androsis »
Et Une aventure singulière:Âme sensible s'abstenir bientot!
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Réponse #2 Dim 29 Juin 2008, 18:22
Androsis
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Ramassant un silex, j’entrepris de vider les entrailles du cochon pour le faire cuir. Qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque de l’estomac que je venais de trancher tomba un livre à moitié attaqué par les sucs de l’animal. Je déchiffrais le titre sans résultat et l’ouvris. Le titre était souvent répété dans les pages. Il s’agissait d’un manuel de survie expliquant comment avec de simples matériaux comme du bois et des feuilles on pouvait obtenir des aménagements modernes mais à l’aspect rustique.

L’idée de mon paravent pour le feu était aussi mentionnée ainsi que comment construire une douche. Cela était une bonne idée que j’allais mettre en pratique le lendemain à coup sûr.

Je n’aimais pas trop être sale ou couvert de sueur. Cela faisait deux jours que j’étais sur cette île et je n’avais toujours pas pris la peine de me laver ne serait-ce que dans la mer. Le livre que je venais de trouver expliquait comment faire pour construire une douche. J’allais donc dans la jungle pour ramasser des feuilles et des branches pour confectionner cette œuvre.
M’enfonçant de plus en plus dans les ténèbres de cette forêts, Mon esprit vagabonda à ma vie d’avant.

Une semaine auparavant, dans un établissement privé:

-   
Dit donc Axel, c’est quoi déjà ton pseudo ?

-   ça dépend, sur quel site ?

-   Tu sais celui que tu m’as donné hier pour participer à des concours de BD.

-   Ah lui ! Bas c’est les deux. Il y a Spacer mon ancien pseudo et Androsis mon nouveau. Mais je suis actif uniquement avec Androsis.

-   D’accord.


Julien, je l’aimais bien. On avait les mêmes goûts en matière de BD bien que notre style musical et vestimentaire était vraiment différent. Quand je pense à ma collection de BD, loin de leur propriétaire chéri, cela me donne envie de pleurer. J’avais enfin de quoi construire ma douche et rentrais à mon campement. J’allais devoir trouver un moyen de confectionner un réservoir pour que je n’ai pas à aller en chercher tous les jours.

La nuit était déjà tombée sur Inaho et je n’avais pas eu le temps de faire quoi que ce soit d’autre. Vivement que mon campement soit totalement établie afin que je puisse me reposer et vivre. Tien, et si demain j’allais dans l’avion pour chercher du papier et des stylos ? Je pourrais réaliser un vrai rêve d’enfant. Avec tous le temps que j’allais avoir, je pourrais enfin apprendre à dessiner. Et puis je pourrais faire un journal et …

Je pouvait apercevoir la lune briller entre deux feuilles du toit. Cela représentais un magnifique moment dans les malheurs qui m’arrivais... Et sans m’en rendre comptes, je m’endormis avec ces pensées.

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:22 par Androsis »
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Réponse #3 Mar 01 Juil 2008, 20:13
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Le chant du lion flottait déjà dans la brise du matin, … Un lion? Il faudra que je fasse attention lors de ma prochaine virée dans la jungle.

J’allais prendre une douche lorsque je m’aperçus que je n’avais pas d’eau. C’est vrai que je devait aller à l’avion prendre de quoi construire un réservoir et aussi pour trouver des feuilles pour écrire et dessiner.

Arrivant à la carlingue, je scrutais l’environnement pour vérifier qu’il n’y avait pas de danger. Des corps étaient encore allongé sur le sol, certain avait des membres déchiquetés d’autre vivaient encore mais ne bougeais plus. C’était comme une réserve de cadavres putride qui ne cherchaient rien d’autre que la tranquillité. Je m’avançais de l’entrée de l’appareil quand un son roque se mit à retentir. Je me retournais brusquement et déglutina les baies que j’avais mangées peu de temps auparavant. Les corps sans âme qu’étaient devenu les survivants choqués, s’étaient levé et commençaient à manger les restes décomposés de leurs congénères morts dans l’accident. Je m’enfermais dans l’avion en cherchant se que j’étais venu chercher. Je me baissais pour ramasser un attaché-case quand une voie  m’apostropha.

-   Alors comme cela, tu es toujours en vie.

Je me retournais, surpris de réentendre cette voie, l’homme sans nom.

-   Vous, si je pouvais, je vous arracherez les boyaux avant de vous pendre avec. Vous avez vu, ils reprennent vie et sont devenus cannibales.

-   Mouah ah ah ah ah ah (rire ténébreusement diabolique) Je sais, c’est moi qui les guides dans leur choix.

-   Euh, vous avez fumé de l’herbe ou un truc du genre? Ou alors, vous avez mangé des champignons. J’en ai mangé hier soir et après, je me suis senti un peu barbouillé.

-   Non, aucun de tous cela. Il y a des choses que tu ignores encore ANDROSIS.


Je ne savais comment il connaissait mon pseudo, mais une chose était certaine. Il avait pas mal de chose à voir avec cette histoire car lorsqu’il sorti de l’avion, Tous les pseudos zombis s’arrêtèrent de manger et le suivirent dans la jungle. Je n’en revenais pas. Reprenant mon courage à deux mains, je ramassais la mallette et quelques bouts de tôle.

Arrivé à mon campement, je me mis à assembler les parcelles de tôle en un bac à pluie. Avant de creuser dans le sol, avec beaucoup de difficulté, un emplacement pour l’eau usé. Pour éviter les odeur, je mis du sable dans la «fosse septique» faite maison et contemplais assis sur mon lit la mallette.

Elle était noire, avec les bords recouverts d’une fine couche de métal. La poignée était incrustée de minuscule filigrane d’or et les fermetures étaient chromées de façon artisanale. Je ne savais pas à qui avait appartenu cet objet, mais il devait être tous de même suffisamment riche pour vagabonder avec des mallettes recouvertes d’or. Je commençais à ouvrir en m’imaginant trouver de l’argent et des pierres précieuses. La réalité revint à moi comme un cheval au galop quand le contenue arriva à porté de mes yeux…

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:22 par Androsis »
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Réponse #4 Mer 02 Juil 2008, 16:13
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La mallette ne contenait que des prospectus pour un cirque et des cartes de visites au nom de monsieur I. C. Faitavoir  Chef de troupe de la compagnie des clowns. Il y avait aussi un nez rouge, des langues de belle mère, du maquillage et un cahier de notes. Les stylos étaient rangé dans une petite poche et semblais tous en état de fonctionner. J’allais pouvoir commencé à écrire et à dessiner comme j’en avais toujours rêvé.

Je déposais la mallette sous mon lit et parti dans la jungle pour trouver du bois. Le ciel était recouvert de nuage et on pouvait apercevoir au loin des nuées de lumières roses orangées. La nuit devait commencer à tomber et il allait sans doute pleuvoir. Je pris le quelque bout de bois qui traînaient et les ramena à la cabane.
Assemblant le bois et la tôle, je me fis un bureau de fortune. Jouant avec les propriété réfléchissante de la tôle, je réussi à amener la lumière du jour dans mon abris se qui me donnait un apport de lumière. Je plaçais de la tôle devant moi pour l’utiliser comme miroir et me mis à écrire.

--------------------------------------- De nos jours ---------------------------------------

Me relevant épuisé après avoir écris toute la nuit ce qui c’était passé depuis mon arrivé sur l’île, je dus me résoudre à me confectionner une arme pour chasser car manger des coquillages et des champignons tous les jours commençais à m’ennuyer. C’est vrai que avant, j’étais surtout typé carnivore, je mangeais beaucoup de viande et rarement des légumes…

Je ramassais des silex quand la nuit s’abattit en un instant. Je levais la tête pour voir se qui se passais et je vis un avion en perditions qui allait s’écraser dans l’archipel. Une épaisse fumé sans dégageait et le ciel en fut remplis. L’atmosphère devint noire et il était difficile de respirer. Suffoquant par le manque d’air, je m’écroulais à genoux dans le sable. Voulant me battre pour rester lucide, une douleur aux poumons me fit m’écrouler inconscient.

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:42 par Androsis »
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Réponse #5 Mer 02 Juil 2008, 22:10
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- Ceci me fut rapporté par un autre naufragé :

Tous les naufragés avaient crus à la tombé de la nuit, mais c’est juste la fumée qui cachait le soleil. Quand certain furent saisis de difficulté respiratoire, les plus prévoyant d’entre nous utilisèrent du tissu humide pour respirer. Nous vîmes l’avion passer au dessus de nos têtes et repartir vers l’océan. Les hommes et les femmes encore conscient et possédant des barques entreprirent de rejoindre rapidement le lieu d’impact mais un terrible tremblement de terre secoua Inaho. Je suppose que c’était dû à l’avion. Il n’avait donc pas touché l’eau mais une autre île. Les explorateurs partis vers l’avion reviendront bientôt pour nous apporter des nouvelles.
-


Lorsque je repris connaissance, la fumée s’était dissipée autour de moi mais elle semblait s’échapper d’une île autre que la mienne. Me promettant d’aller voir un jour, je ramassais lianes et silex et je les ramenais dans mon abri pour me faire des armes rudimentaires.

Attachant des silex au bout des morceaux de bois que j’avais taillé, je me fis des lances pour chasser du gros gibier. J’avais longuement travaillé et le soleil commençait à se coucher. Je n’avais plus rien à faire et allais donc sur le rivage observer le couché de soleil. Les reflets se propageaient sur l’eau, ressemblant à des langues de feu léchant la mer turquoise. Si je n’avais pas à l’esprit les malheurs qui m’arrivaient, je me serais crus sur une île paradisiaque. Seulement, ma bien aimée était toujours à Paris, sans doute à se morfondre de mon absence.

Oh ! Toi ma bien aimée,
Tu es mon présent et mon passé.
Je ne peux vivre sans toi,
Je ne peux vivre loin de tes bras…

Je me prenais à parler tous seul. De plus à faire des poèmes à voix haute. Je n’allais vraiment pas bien et il fallait à tous pris que j’arrête de manger ces fichus champignons et que je chasse.

Je rentrais donc me couché tendis que loin derrière moi s’élevais un cris inhumain d’une créature affreuse que j’imaginais être un gardien de l’inconnue.

Une phrase est écrite en bas de la page :
«Je t’aurais toi, l’inconnue aux zombies»

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« Dernière édition: Dim 27 Juil 2008, 18:44 par Androsis »
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Réponse #6 Dim 27 Juil 2008, 18:46
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Le soleil se levait sur l’île alors que j’étais déjà entrain de chasser. Les autres occupants de l’île auraient pu voir passer dans la jungle un homme courant à en perdre haleine après un lapin. C’est vrai que je n’avais pas vu d’autre survivant depuis longtemps déjà. J’abandonnais donc la chasse et partis à la recherche de mes congénères.

Je sortais de la jungle et me dirigeais vers les collines. Je supposais que si il y avait des survivants, ils seraient sûrement installés par là-bas. Je voyais au loin des abris de fortunes dont certain étaient encore mieux bâti que mes quatre bouts de tôle assemblées. On aurait dit une petite ville de hippies cherchant à vivre en harmonie avec la nature. Je m’approchais de l’entré de cette «ville» et vu un panneau en tôle gravé.

  Bienvenue à Inaho-village, première ville de Inaho.

Les autres survivants avaient donc créés une société qui vivait en harmonie. Je rentrais et après avoir parcouru plusieurs allé, une étrange pensée m’envahit.

Mais où étaient les habitants?

Je courus de part et d’autre de la ville et j’entendis alors des bruits et des cris venant de derrière une palissade que je prenais pour la limite de la ville. Brandissant mon arme de silex prêt à l’emploi, je contournais rapidement l’obstacle et n’en croyais pas mes yeux. Tous les survivant était réuni, jouant et batifolant dans l’eau d’une piscine qu’ils avaient creusée et solidifiée. L’un d’eux du nom de Marc me salua avant de me proposer de me faire visiter le village.

-   Alors comme cela vous vivez dans les montagnes? Je ne pensais pas qu’il y avait d’autres rescapés en dehors de Inaho-village.

-   Il y a moi. Mais cela fait longtemps que je n’ais vu personne d’autre. Vous êtes les seuls êtres civilisés que je vois depuis longtemps.

-   Ravis de te voir alors. Comme tu le vois, notre ville est située dans les collines ce qui offre une belle vue pour la défense en cas d’attaque des bêtes sauvages. De plus, nous ne sommes pas loin de la mer où un autre groupe de survivants s’est installé. C’est Inaho-beach.

-   Mais comment vous faites pour survivre si vous restez toujours ici dans la piscine?

-   Nous sommes une communauté soudée par des évènements. Tous les mondes se rendent utile à sa manière. Certains ont formé un groupe de chasse qui par chaque matin pour ramener de la viande pour les villageois. D’autres ont créé des champs et cultivent des fruits et légumes. Les côtiers quand à eux, vivent de la pêche. Et affin d’avoir une alimentation équilibré, nous faisons des échanges inter village de nourriture se qui fait que nous ne manquons de rien.

-   Mais vous n’avez pas de problèmes avec les zombis et les gardiens?

-   De quoi vous me parlez? Il n’y a ni zombis ni gardien sur cette île. Elle est déserte.

-   Je regrette de vous le dire, mais certain survivant du crash semble avoir été choqué et ne vivent plus que dans la servitude des gardiens. C’est cela que j’appelle zombie. Les gardien quand à eux, je pense que c’étaient une population d’autochtone qui se cache. D’ailleurs, l’un d’entre eux m’a parlé mais je ne savais pas encore qui c’était.

-   Je vois. Nous allons sûrement créer un mur de protection autour des villages. Si vous voulez vous joindre à nous, nous avons toujours besoin de bras dans la ville.

-   Non, merci. Vous allez sans doute me prendre pour une personne associale, mais je préfère rester seul. Si vous ou d’autres veulent venir me parler voir même faire des échanges avec moi, je serais dans les montagnes. Au revoir.

-   Je comprends. Je leur dirais lors du prochain conseil. Sachez que vous serrez quand même le bienvenu ici si vous changez d’avis. Au revoir.


Je repartis donc vers mon abri, long de cette nouvelle civilisation qui était ne sur cette île, loin de moi et sans que je me doute de cette présence «Urbaine».

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« Dernière édition: Mer 06 Août 2008, 21:50 par Androsis »
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Réponse #7 Mer 06 Août 2008, 21:51
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A vous qui me lisez, je vous confis mes doutes. Cela fait longtemps que je n’ai pas écris dans mon journal et pour cause. Je me promenais le long de la plage pour rejoindre Inaho-beach quand je les vis. Des hommes et des femmes comme nous mais qui venaient de débarquer d’une chaloupe. Leurs habits ne semblaient pas déchirés et étaient composés de matière de la civilisation d’avant. Me cachant derrière les dunes, je les observais de loin et les vis sortir un miroir. Ils le bougeaient en jouant avec la lumière qu’ils envoyaient vers l’horizon quand je le vis. Un énorme navire d’où provenaient là aussi des faisceaux de lumière. J’observais mieux et me rendit compte que cette lumière était entre coupée. Me plaçant de façon à pourvoir lire les messages reçus du bateau mais aussi envoyés par les nouveaux arrivants, j’entrepris de déchiffrer le morse que j’avais reconnu.

«   - Nous sommes à Terre. Les occupants ne semblent pas nous avoir remarqué. Nous allons peut-être être tranquille durant notre tache. Nous vous recontacterons quand nous aurons ouvert la grande prison.

- D’accord. Ne vous faites pas remarquer. Je ne veux pas que ces naufragés essaient de rentrer chez eux par mon navire. De toute façon, ils ne seront plus un problème très longtemps. La prison nous sauvera de ce fléau. Ramenez aussi l’arme ultime. La clé ne sera pas suffisante pour le projet de notre chef. Si vous tombez sur un survivant, tuez le et mettez son corps dans la jungle. Silence lumineux pour le moment.»


Mais quelle était donc cette grande prison et que renfermait-elle? Et surtout, qui était il pour savoir que nous étions là? Etions nous des problèmes collatéraux d’un grand conflit mondial?

Je ne le sais pas encore, mais si vous me lisez, sachez que nous ne sommes pas seul sur cette île, qu’elle est moins perdue que ce que nous croyons… J’irais voir ce que c’est et si jamais je n’écrit plus après ces lignes, c’est que j’aurais découvert ce que personne n’aurait du voir et qu’ils m’ont éliminé…

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Réponse #8 Mar 12 Août 2008, 23:07
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J’ai réussi à m’échapper. Je suis heureux d’avoir retrouvé mon abri. Je vais pourvoir vous raconter ce que j’ai découvert dans la prison dont ils parlaient. Je les suivais à leur insu durant plusieurs heures. La nuit commençait à tomber et nous étions arrivé devant une sorte de porte en pierre dans les montagnes. Ils l’ouvrir en actionnant des manettes que je n’ai pas vu et qui ne semblaient pas exister lorsque je suis passé derrière eux. La porte était ouverte sur un long couloir qui semblait s’enfoncer vers les entrailles de la terre. Les murs grisonnants étaient tapissé par de la mousse luminescente et l’éclairage que cela créait était digne des meilleur film d’épouvante. Le sol semblait enduit d’une matière gluante et mes pas étaient de plus en plus ralentit. Je pensais que cela était un inconvénient car je risquais de les perdre de vue, mais eux aussi semblaient enlisé dans le sol. Une seconde pensée me rassura. Ce liquide visqueux en plus de me ralentir atténuait le bruit que j’aurai provoqué sur un sol immaculé.

Le couloir semblait sans fin mais les étrangers s’arrêtèrent. Je me précipitais dans une enclave du mur et continuais à les observer en basculant ma tête. Lorsqu’ils se tournèrent pour voir si ils n’avaient pas été suivit, je me replaçais précipitamment dans ma cachette et mon sang se glaça de peur de m’être fais remarqué. Mon cœur se calma quand un bruit de mécanique se fit entendre.  Je reprenais mon chemin vers eux en observant se qui c’était passé. Une ouverture dans le mur laissait filtrer une lumière éblouissante. Je m’engouffrais dans cette pièce de pure lumière en espérant ne pas me faire remarquer. La salle était en faite pareil à un immense entrepôt. Les hommes et les femmes « zombies » entretenaient des machines qui semblaient être les moteurs de navire. Mais aucun navire n’était présent dans le hangar et seul une immense colonne s’enfonçait de plafond dans un bac d’eau qui devait mener à la mer. Je me camouflais derrière les caisses et aperçu les deux inconnues qui se dirigeaient vers cinq colonnes de liquide vert. Je me rapprochais de façons à observer la scène. Toutes les colonnes étaient identiques dans la structure. Elles partaient du sol avec des fils qui les reliait entre elle, à la base, chacune avait une plaque en fer gravé avec un nom de héros et dieux de la Grèce antique,  ensuite c’était du verre qui composait la principal parti, et se finissait par d’immenses tuyaux. Les tuyaux semblaient filtrer le liquide vert. Dans la partie en verre, des câbles électriques reliaient une masse difforme qui flottait dans le liquide. Je me rapprochais et distinguant la forme qui flottait, je ne pus m’empêcher de régurgiter le contenue de mon estomac. Des cerveaux de taille humaine étaient là, flottant dans un produit que devait être nutritif. Les plaques gravées devaient être des pseudonymes pour différentier les cerveaux. Les câbles reliaient toutes ces masses roses entre elles et se rejoignaient aussi sur un ordinateur qui devait être une sorte d’interface de communication. Les inconnus se placèrent face au clavier et tapais sur les touches de façons rapide et fluide. Je ne pus lire de quoi il s’agissait mais quand ils eurent fini, une alarme se déclancha et une voix informatisée se mis à parler dans les haut parleur de l’entrepôt :

« Attention, processus de stoppage des hélice de tout l’archipel. Attention, processus de stoppage des hélices de tout l’archipel. » 

Un tremblement fit vibrer toute la structure et la voix repris alors :

« Procédure de nettoyage et de réparation des hélices endommagées de toutes les îles priorité à Inaho dut à la rencontre de volcan sous-marins. »

La grande colonne centrale se mis alors en mouvement. Une odeur d’eau de mer pris place dans l’entrepôt et une immense hélice s’élevait, tournant toujours dans le vide mais ralentissant. Les « zombies » se précipitèrent dessus et se mirent à remplacer les hélices qui avaient vraisemblablement fondu au contacte de lave en fusion. Une pensée m’effleura l’esprit à se moment. Les îles ne seraient en faîte non cartographiées car en mouvement ? Mais tout un archipel ne peut pas passer inaperçu comme cela. Il doit bien y avoir des bateaux et des avions qui les ont vus et qui ont communiqué leur existence.

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"Il ne s'agit ni de suicide ni de meurtre, mais de réaliser que l'appréciation de la mort permet d'aimer la vie."
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Réponse #9 Mer 27 Août 2008, 01:29
Androsis
Inahoori
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Le plus beau style du monde



Journalisée
Voulant me rapprocher pour voir comment cela fonctionnait, je fis tomber une caisse de matériel sur laquelle j’étais appuyé. Le liquide vert des colonnes vira au rouge et l’alarme retentit de nouveau.

« Alerte intrusion secteur 4-B »


Tous les « zombies » qui n’étaient pas entrain de s’affairer sur la maintenance de l’hélice se précipitèrent vers moi. Voulant fuir, je ramassais une barre en fer et donnais des coups à mes assaillants. Le sang giclait, j’arrivais à sentir son goût légèrement salé qui titillait mes papilles, je rentrais dans une rage profonde et mes yeux s’injectèrent de sang. Je n’avais jamais éprouvé une telle fureur avant et les quelques « zombies » qui s’approchaient reculaient immédiatement sous l’assaut de mes mouvements. Je voyais la sortie qui se dessinait devant moi, et en moi-même, un soulagement se fit entendre. C’était à se moment que l’un de mes ennemis agrippa mes jambes, me faisant tomber violemment en avant, m’écrasant le menton sur le sol, j’eu le tend de sentir une grande douleur parcourir mon crâne et voir du sang jaillir de ma bouche avant qu’une frappe derrière la nuque m’envoya directement dans les bras de Morphée.

Je me relevais en massant ma nuque. Celui qui m’avait fait cela allait payer. J’étais dans une cellule morne, le plafond était entrain de suinter de l’eau, je voulus me désaltérer mais le goût saler m’électrisa. La cellule était sous le niveau de la mer et si jamais une inondation survenait, je serais sans doute le premier averti mais aussi le premier noyé. Les murs sales de la pièce empestaient la pourriture, ce qui me sembla normale vu les cadavres humains qui jonchaient un coin de la pièce. Les barreaux qui servaient de quatrième mur, et dont une partie était la porte, me firent pensés aux cellules comme on en voit dans les Western. Je m’approchais pour voir leur apparence et leur age se confirma quand l’un des barreaux tomba en poussière sous la pression de ma main. Je fis le même processus sur les barreaux d’à coté et me faufila dans cette ouverture. Les autres cellules semblaient en meilleur état et leurs occupant étaient sois des corps en décomposition soit des squelettes déjà décomposé. Le couloir que j’eu emprunté ressemblait à un placard et je me pris les pieds dans un sceau en tôle qui montrais bien la vétusté de leurs matériels. Une voix fatigué mais suffisamment forte se fit entendre dans une langue plutôt étrange.

« Was passiert? Wer ist da? »

Ne comprenant pas, je voulus continuer mon évasion au cas où il s’agissait de l’un d’eux. La voix repris une nouvelle fois dans la même langue.

« Was passiert? Ich möchte von Wasser und Brot, bitte! »

Cette fois, j’avais reconnu la langue. Il s’agissait bien d’Allemand mais je ne savais plus trop m’exprimer dans cette langue.

« Ich bin nicht einer Ihrer Gefängnisaufseher. Sprechen Sie französisch, englisch?


-   Oui, je parle français. Qui êtes-vous si vous n’êtes pas l’un d’eux ?

-   Eh bien, je suis un survivant d’un vol transcontinental qui c’est écrasé sur l’île. J’ai suivie des personnes suspectes jusque ici mais je me suis fais repérer et ils m’ont jeté dans un cachot et vous ?

-   Vous ne semblé pas dans un cachot vu d’ici. Je suis un milliardaire qui s’est échoué sur cette île avec son bateau. Je suis le dernier survivant de l’équipage. Enfin, le dernier des sains d’esprits de l’équipage. Mon nom est Marco Stavinski. Et vous, vous êtes ?

-   Je me fais appeler Androsis. Si vous voulez, je peux vous sortir de là et avec un peu de chance, nous pourrons atteindre la surface et nous échapper.

-   Alors faite. Je vous en remercie »


Une silhouette se forma dans une des cellules et je me préparais à lancer un grand coup de pied dans les barreaux.

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