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650km : Le Forum
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Avis à tous les survivants!

Suite à la discussion avec la communauté de 650km.com, Angelstar (le créateur du jeu), a décider d’aller de l’avant et d’engager toutes ses forces dans une toute nouvelle version du jeu!
Cela signifie que pour que ce nouveau projet avance correctement, le jeu en ligne vas s’arrêter courant septembre.
L’équipe de développement, votre modérateur préféré (bigbug001) et notre community manageuse sera là pour répondre à vos questions, vous montrer les avancées du jeu (qui ne sera pas un jeu web!) et plein d’autres discussions très interessantes! Ou pas :)
C'est donc pour ça que l'on vous fait cette proposition : Échouez-vous avec nous dans notre nouveau canal discord dédié à 650km!
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Auteur Discussion: [Journal] Vacances sous les tropiques...  (Lu 2053 fois)
Dim 13 Juin 2010, 13:28
Tishwa
Shaolanana
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Sommaire


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Prologue
Les apparences sont parfois trompeuses
De légères turbulences...
De la fumée... Beaucoup de fumée...


« Dernière édition: Sam 13 Nov 2010, 20:19 par Bing »
Réponse #1 Dim 13 Juin 2010, 14:23
Tishwa
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Prologue




Jour J - 6 h 28 - Décollage H-2

Ma première sensation est la douceur de mon oreiller sous ma tête. Je garde les yeux fermés pour savourer encore quelques instants cette période d'émergence, juste après le sommeil et encore un peu avant le réveil. Après une dizaine de seconde, j'ouvre enfin les yeux. Dans la chambre, il fait encore nuit noire. Aucune lumière ne passe à travers les volets clos de l'unique fenêtre. Je sors mon bras droit de sous la couette, et appuie sur le petit bouton « light » de ma montre. Il est 6h28. Et dire que j’avais mit mon réveil à sonner à 6h30… Décidemment, le corps humain est vraiment bien foutu. J’éteins mon réveil et allume la lampe de chevet, baignant ainsi la chambre d’hôtel d’une douce clarté. Dans d’autres circonstances, je pense que je serais restée au lit jusqu’à entendre mon réveil, mais aujourd’hui est un jour trop particulier : mon premier voyage en avion !

En premier lieu, je m’habille. Pour le trajet qui dure à peine trois petites heures, j’ai préféré une tenue simple et confortable : short noir, t-shirt rouge à motifs et sweet à capuche noir. Pour les chaussures, une paire de sandales feront l’affaire. Après tout, la Martinique n’est pas réputée pour son mauvais temps… J’entre dans la salle de bain pour profiter pleinement du miroir, et nouer mes longs cheveux roux en une unique queue de cheval, avec quelques mèches tombantes sur le côté. J’en profite aussi pour maquiller mes yeux émeraude d’une légère touche de crayon et de mascara. Une fois prête, je descends l’escalier qui mène à la cafétéria de l’hôtel. Là, je fais valoir le prix du petit déjeuner en me servant copieusement en croissants et en café. La plupart des clients dorment encore, sauf quelques uns qui prennent sûrement l’avion de bon matin, comme moi.

Une fois remontée dans ma chambre, il est 7h08. J’ai encore une bonne heure devant moi, mais pas question de traîner. Si j’arrivais en retard à l’aéroport, je pouvais dire adieu à mes deux semaines de repos sous les tropiques… Je me brosse donc rapidement les dents, puis vérifie en vitesse que je n’ai rien oublié. Une fois que j’ai fait le tour des bagages, je vérifie que mes papiers sont toujours avec moi. Si je les perds, je peux aussi oublier mes vacances. Heureusement, rien ne manque à l’appel. Dans mon portefeuille se trouve toujours ma carte d’identité au nom de Tifenn Kishwa, 23 ans. Un nom assez peu courant, il faut l’avouer, mais j’ai fini par m’habituer aux remarques qu’il peut provoquer.

Il est 7h22 quand je quitte l’hôtel pour prendre le taxi. Je suis dans les temps, et même plutôt en avance. Mais ça ne m’empêche pas de stresser. Après une petite dizaine de minutes, je suis enfin à l’aéroport avec une bonne demi-heure d’avance. Je dépose mes valises et entame le bouquin que j’ai emporté pour le voyage. Ironiquement, il relate l’aventure d’une naufragée suite à un crash en avion…
Réponse #2 Dim 13 Juin 2010, 21:19
Tishwa
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Les apparences sont parfois trompeuses




Jour J – 9h14 – Crash M-18

Nous survolons actuellement la mer, grande et bleue, depuis une bonne vingtaine de minutes. J’ai eu la chance de pouvoir m’offrir la place côté hublot, ayant réservé ce trajet plus d’un an à l’avance. C’est que ça fait un bail que j’en rêvais, de ce voyage… Et enfin, il est là, me tendant les bras. J’ai l’intention de bien en profiter. Il faudra juste ne pas oublier d’écrire à tout le monde, et que je téléphone à mes parents qui s’inquiètent sûrement pour moi à l’heure qu’il est. Ils auraient préféré que je prenne le bateau, mais l’avion est tellement plus nouveau pour moi. Et le paysage que l’on peut observer est bien différent. Comme tout le monde, j’ai sortit mon appareil photo pour immortaliser ces instants, un décor que je ne suis pas prête de revoir. Sauf, peut-être, au retour.

Une hôtesse passe entre les sièges pour nous demander si tout va bien et pour voir si l’on est bien installé. Pour ma part, depuis le décollage qui s’est fait une demi-heure plus tôt, tout est tranquille. Les écouteurs de mon MP3 bien enfoncé dans les oreilles, j’ai mit la lecture en mode aléatoire. Là, je suis tombée sur du Rammstein. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, un brin trop bruyant à mon goût. On n’entend plus vraiment la mélodie… Dommage. Mais ça fera très bien l’affaire pour l’instant, ça me change un peu les idées… et m’évite d’entendre les cris du petit garçon qui pleure deux rangées devant, et les rouspétances de la grand-mère à ma gauche.

Une fois lassée de regarder par le hublot un paysage toujours monotone, je m’amuse à observer les autres passagers. Il y a un homme en costar-cravate qui tapote sur le clavier de son ordi, juste devant moi. Au premier coup d’œil, on pourrait croire qu’il travaille… bien qu’en réalité, il joue aux Sims. Juste à côté de lui, une dame d’âge mûr lit un livre qui a l’air de la passionner. Je continue ainsi, jusqu’à tomber sur ma voisine, une vieille femme au caractère bien trempé. C’est à ce moment là qu’elle me remarque, pour la première fois semble-t-il. Elle me lance quelque chose que je n’entends pas, Rammstein n’étant pas une musique très douce. J’enlève les écouteurs à temps pour l’entendre rouspéter contre les jeunes et leur musique de barbare.

- Pardon, vous disiez ?

La vieille femme me regarde d’un air peu avenant, avant de répondre :

- Eh bien, jeune fille, ne vous a-t-on jamais apprit qu’il est malpoli de dévisager ainsi les gens ?
- Excusez-moi madame, je ne voulais pas vous importuner.
- Ça ira pour cette fois, mais tâchez de ne pas recommencer. Comment vous appelez-vous?
- Tifenn, Tifenn Kishwa.
- Un nom peu courant…
- Effectivement.


S’ensuit une discussion somme toute banale, mais plutôt appréciable. Sous ces airs antipathiques, ma voisine est somme toute très amicale. Je n’ai jamais vraiment été dans le genre jeune fille sociale, entourée d’amie. Mais cette vieille femme revêche a quelque chose de… vivant, de frais, qui me plait bien. Une sorte d’onde positive qui se dégage d’elle, une fois la première impression passée.
« Dernière édition: Dim 13 Juin 2010, 21:23 par Tishwa »
Réponse #3 Dim 13 Juin 2010, 22:08
Tishwa
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De légères turbulences...




Jour J – 9h30 – Crash M-2

Cela fait maintenant cinq bonnes minutes que nous parlons de tout et de rien, moi et ma voisine. Je commence à sérieusement l’apprécier, comme c’est souvent le cas avec les personnes âgées qui ont tant de choses à nous apprendre. Alors que nous entamons le sujet de la prescience des animaux, une secousse fait bouger tout l’appareil. Les premières pages du livre que je lisais me reviennent en tête, car le crash de l’avion avait débuté par des secousses identiques… La voix de l’hôtesse se fait bientôt entendre dans tout l’appareil, signalant de légères turbulences et nous priant de ne pas nous affoler. Pour ma part, je stresse à mort. Ma voisine a l’air de l’avoir remarqué, aussi m’encourage-t-elle :

- Allons, Tifenn, il ne faut pas vous inquiéter. C’est votre premier voyage en avion ? me demande-t-elle. Je hoche la tête, sans dire un mot. C’est normal. Ca m’a fait pareil la première fois, mais vous verrez, ça passe très vite. Voyant que je ne réagi pas, elle continue. Vous ne vous sentez pas bien ? Vous êtes malade, peut-être ? Si vous voulez, je peux appeler une hô…

Elle n’a pas le temps de finir sa phrase qu’une nouvelle secousse, bien plus forte que la deuxième, secoue violemment l’engin. Cette fois, je manque de rejeter la totalité de mon petit déjeuner. « De si bons croissants », pense-je ironiquement. Par réflexe, j’ai déjà attaché ma ceinture. La voix de l’hôtesse retentit une fois encore dans le micro, une voix calme et posée, bien que j’aie l’impression de percevoir une pointe d’angoisse habilement dissimulée. Voilà qui n’est pas très rassurant. Pendant ce temps, les secousses reprennent de plus belle, mais cette fois-ci elles ne s’arrêtent pas. Je remarque que ma voisine a pâli, et que plusieurs passagers ont déjà dégobillé.

Après quelques minutes de secousses totalement irrégulières et de plus en plus puissantes, j’entends un cri qui semble venir du pilote. Une lueur orangée dans le hublot attire mon regard, et je vois avec horreur qu’un des réacteurs vient de prendre feu. On se croirait dans un mauvais film d’horreur. Je tremble de peur, car maintenant je sais que rien ne peut nous sauver. A côté de moi, la vieille dame semble calme, bien que je remarque des tremblements dans ses mains. Le petit garçon de tout à l’heure pleure de plus belle, totalement terrifié, et plusieurs passagers crient. L’homme qui pianotait sur son ordinateur quelques minutes plus tôt cherche maintenant à envoyer un e-mail, sûrement pour prévenir ses proches du crash imminent de l’avion. Mais avant qu’il n’ait pu l’envoyer, l’écran devient noir et tous les autres appareils électroniques semblent morts. La panique envahit totalement la cabine, malgré les recommandations de l’hôtesse.

Soudain, tout ne devient plus qu’une vague cacophonie autour de moi. Les cris, les pleurs, le vrombissement du moteur, le crépitement des flammes à ma droite, le hurlement de l’hôtesse. J’arrive à peine à distinguer la lueur orangée qui a fait son apparition de l’autre côté de l’appareil. Ma voisine me secoue, soucieuse, et je vois ses lèvres bouger mais je n’entends rien. Elle a l’air inquiète. Puis, tout devient flou. Le néant. Je sombre dans l’inconscience.
« Dernière édition: Lun 14 Juin 2010, 12:10 par Tishwa »
Réponse #4 Dim 13 Juin 2010, 23:07
Tishwa
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De la fumée... Beaucoup de fumée...




Jour J – 9h48 – Crash M+18

Cette fois-ci, ma première sensation n’est pas la douceur de mon oreiller, mais plutôt la brulure dans ma gorge. Une brulure très douloureuse, et qui s’intensifie à chaque respiration. Paniquée, j’ouvre brutalement les yeux pour les refermer aussitôt. La chaleur les pique trop. Oui, la chaleur… Une chaleur épouvantable. Et cet air… irrespirable ! Il faut vite que je me sorte de là… Au prix d’une terrible douleur, j’ouvre de nouveau les yeux. Autour de moi, je ne vois que de la fumée, et des flammes qui s’attaquent aux sièges de l’avion. Mon cerveau fait une analyse rapide de la situation : je me trouve dans un avion qui s’est crashé et qui a prit feu, et si je ne bouge pas bientôt je vais mourir asphyxiée.

Je tente alors de me lever, mais quelque chose m’en empêche. Je sens la panique monter en moi, avant de m’apercevoir que ce n’était que ma ceinture. Je la détache en vitesse et me lève, en prenant soin de mettre mon sweet contre mon nez et ma bouche afin de ne pas respirer trop de fumée. J’inhale un bon coup et tente d’avancer entre les rangées de sièges. L’appareil est penché, ce qui rend ma progression lente et difficile. J’arrive enfin jusqu’à la porte de service, qui tient encore parfaitement sur ses gonds. Pas de chance, elle est fermée. Surement pour éviter qu’un passager tente de sortir en plein vol… Mais ça n’arrange pas mon affaire. Je regarde autour de moi, mais la fumée réduit considérablement mon champ de vision. J’ai de plus en plus de mal à respirer, et aucune sortie n’est en vue… Ah, si ! A ma gauche, je remarque une brèche par laquelle la fumée s’échappe, et qui semble assez grande pour laisser passer une femme menue.

Une fois sortie, je titube jusqu’à un palmier et m’assoit à ses pieds. Je souffle à fond, bien que ma gorge me fasse atrocement souffrir. Après quelques secondes qui permettent à mon cœur de retrouver un rythme à peu près normal, je tente de faire une rapide inspection de mon corps. A part quelques égratignures de-ci de-là, rien de grave. Je peux bouger et parler, ainsi que réfléchir. Mais bouger est bien la dernière chose que j’ai envie de faire, aussi m’accorde-je quelques minutes de répit. J’en profite pour faire un point plus complet sur la situation. Il y a quelques temps, une heure je crois, peut-être plus, peut-être moins, j’étais tranquillement dans un avion. Mais qu’est-ce que je faisais dans cet avion, déjà ? Je me souviens vaguement d’une île tropicale… C’est peut-être l’île où je me suis crashée. Non, c’est peu probable. Nous étions à encore une heure de notre destination… Ensuite, cherchons plus loin… Je me souviens d’une vieille femme aussi, assise à côté de moi dans cet avion. Mais… alors elle doit encore être dedans !

Sans réfléchir plus, je me lève d’un bond et court vers la faille par laquelle je suis sortie. De là, toujours le sweet contre le nez et la bouche, je cherche des survivants. Mais tous les sièges qui je trouve sont soit vides, soit carbonisés. J’arrive enfin à ma place, et à côté se trouve le siège de ma voisine… maculé de sang. Aucune trace de son corps, et rien n’indique qu’elle ait réussit à sortir. Je remarque alors mon sac, contenant tous mes effets personnels. Je le ramasse rapidement avant de repartir en vitesse. De toute évidence, soit je suis la seule survivante, soit les autres ont réussi à s’échapper avant moi. J’ai une nette préférence pour la seconde option, mais ça ne dépend malheureusement pas de moi…

Je sors enfin de l’avion. Je tousse beaucoup, et ma gorge semble totalement desséchée. Si je m’étais réveillée quelques minutes plus tard, je serais sans doute morte à l’heure qu’il est… Je retourne à ma place, loin de la fumée de l’incendie. Je souffle encore un peu, les yeux clos.
Réponse #5 Sam 19 Juin 2010, 13:36
Tishwa
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Nouvelle identité, nouveau départ




Jour J – 9h57 – Crash M + 27


Me souvenir… Il faut que je me souvienne. Dans ma tête, tout s’embrouille. J’essaye encore et encore, je cherche mais ne trouve rien. Je sens que ma mémoire n’est pas totalement perdue, elle est là, à portée de main… et pourtant inaccessible. Qui suis-je ? Que faisais-je dans cet avion ? Avais-je une famille, un métier ? Tout cela est tellement flou… Et pourtant, je me souviens avec clarté de la grand-mère qui était assise à côté de moi, dans cet avion. Et puis, j’ai su reconnaître ma place, mon sac, alors que je ne me souviens même pas de ce que j’y ai mit. D’ailleurs, qu’est-ce qu’il contient ?

C’est un petit sac à dos noir, avec une petite pochette à l’extérieur. Je commence par la grande. Dedans, je trouve un livre, dont le titre est tout simplement « Survie ». Je lis le résumé et m’aperçoit que j’en connais l’histoire. Je me souviens même de la page où je suis arrivée. Et pourtant… quand ai-je commencé à le lire ? Ensuite, une bouteille d’eau, des barres de céréales au nombre de trois, des chewing-gums… Ca me permettra de survivre deux ou trois jours difficiles, pas plus. Il y a aussi une trousse de toilette contenant maquillage, crèmes hydratantes ou solaires, ainsi qu’une petite brosse à cheveux. Puis, au fond du sac, un bloc-notes et un crayon, des tampax, un paquet de sachets de thé, et… un portable ! S’il a résisté au choc du crash, il me permettra d’appeler des secours ! Vite, je l’ouvre et tente de l’allumer. Première tentative, rien. Il n’était peut-être pas assez solide, après tout… Deuxième essai, rien. Troisième et dernier essai, toujours rien. Appuyer encore et encore ne servirait à rien, il semblait bel et bien mort. Comme l’ordi portable du gars dans l’avion. Mais alors… je regarde ma montre, car j’ai un très mauvais sentiment. Mes craintes se confirment quand je vois qu’aucun chiffre ne s’affiche à l’écran. Ainsi, tous les appareils électroniques ont bel et bien été détruits pendant la chute de l’appareil…

A une vingtaine de mètres de moi, la carcasse de l’avion brule encore, bien que l’incendie semble perdre de son intensité. L’acier n’étant pas une matière très inflammable, il devrait s’éteindre une fois qu’il aurait finit de détruire les sièges et autres tissus. J’ouvre alors la petite pochette avant du sac, qui a semble-t-il été endommagé par les flammes. Dedans, je trouve un portefeuille. A moitié détruit, soit dit en passant. A l’intérieur, quelques billets tachés de noir, un passeport complètement détruit et… une carte d’identité. Je reconnais ma photo, et me souviens encore du jour où je suis allée chez le photographe pour la prendre. « Ne bougez plus. Ne souriez pas, écartez vos cheveux pour qu’on voit bien votre visage. » Un souvenir étrangement précis… et agréable. Puis, je vois mon nom. Ou du moins, une partie de mon nom. Une grande tache noire couvre la fin de mon prénom et le début de mon nom, il ne me reste donc plus que Ti… et …shwa. Ca ne m’aide pas vraiment. Peut-être suis-je Tina Modoshwa ? Ou bien Tiffanie Dashwa ? J’ai l’impression que je ne retrouverais pas ma mémoire avant un bon moment, alors je décide que pour l’instant, je serais Tishwa. Ca ne ressemble pas à un nom connu, mais au moins suis-je quelqu’un. Tishwa… Un nouveau nom pour un nouveau départ. Voilà une phrase qui sonne plutôt bien…
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